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Communauté paroissiale
de Bischheim

sous le patronage de
Saint Laurent


C'est l'ardeur de ton amour, Seigneur, qui a donné au diacre saint Laurent de se montrer fidèle dans son service, et d'accéder à la gloire du martyre. Accorde-nous d'aimer ce qu'il aimait, et d'accomplir ce qu'il a enseigné. Saint Laurent, témoin de l'amour du Christ, intercède pour nous auprès du Seigneur ; nous te confions nos prières et intentions.

Presbytère et secrétariat paroissial
2 rue Saint Laurent - 67800 Bischheim
03 88 33 03 50

Les horaires de nos permanences :
mardi de 09h00 à 12h30, mercredi de 11h00 à 15h00, jeudi de 13h00 à 18h00

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  • Agenda du 9 février au 8 mars 2026
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  • Intentions de messes février 2026
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Un peu d’histoire

L’origine de Bischheim remonte au temps du roi Clovis.

Eglise St LaurentLes terres de Bischheim furent données par Clovis, après son baptême, à Remi, évêque de Reims. C’est probablement l’origine de la 1e crosse sur le blason de la ville de Bischheim : « le chez-soi de l’évêque ».

Au XIIe ou au XIIIe siècle, Reims vend les terres de Bischheim au chapitre de l’évêché de Strasbourg (probablement l’origine de la 2e crosse sur le blason de la ville).

Au XVe siècle, ce même chapitre les vendra à la puissante et très ancienne famille des Boeklin.

Un peu plus tard, sera introduit et imposé par les autorités de la cité le culte de la Réforme en 1531, et Bischheim dépendra alors du consistoire protestant de Saint Pierre le Jeune.

Avec le Simultaneum demandé par l’autorité royale en décembre 1692, la communauté catholique peut vivre sa foi et retrouve la messe. Jusqu’en 1912, le simultaneum à Bischheim sera la cause de nombreuses tensions entre catholiques et protestants qui « partagent » un même lieu de culte.

Rappelons aussi que jusqu’en 1763 pour Schiltigheim, et 1879 pour Hoenheim, ces deux annexes étaient rattachées à Bischheim.

Le nombre d’habitants augmente rapidement avec l’essor des activités au XIXe siècle et au début du XXe siècle. L’abri de 1853 pour les locomotives à la rotonde de Cronenbourg devenu trop petit, Bischheim, en 1879, fut choisi pour être le lieu de l’entretien et de la réparation des machines, et un petit siècle plus tard, en 1970, naît le projet « TGV » ! Notre cité peut se réjouir d’avoir été choisie pour contribuer à écrire l’histoire de ce fleuron de l’industrie française.

Avec l’augmentation de la population à Bischheim durant la seconde moitié du XIXe siècle, un projet d’une nouvelle église pour la communauté catholique semblait s’imposer.

Les travaux de construction commencèrent début 1909. L’actuelle église Saint-Laurent sera consacrée l’année suivante, en octobre 1910.

Sous son clocher haut de 71 mètres, soyez les bienvenus !

Qui est St Laurent ?

Saint Laurent serait né vers 220 dans la ville d’Huesca en Espagne. Ses parents, Orence et Patience, chrétiens convaincus, l’envoyèrent tout jeune à Saragosse pour y suivre des études de théologie. Il fait ainsi connaissance du futur pape Sixte II qui, venu d’Athènes, enseignait dans ce prestigieux centre d’études religieuses.

En 257, à l’élection de son maître au Pontificat, il le suit à Rome où il sera consacré diacre. Sixte II l'établit le premier des sept diacres attachés au service de l'Église romaine. Cette fonction le fait participer à la vie liturgique, mais l’amène surtout à gérer les biens de l’Eglise qui servent à soutenir et à aider les pauvres et les démunis.

L’Empereur Valérien interdit en 257 aux chrétiens de pratiquer leur culte. En 258 la persécution se durcit et le pape Sixte II est surpris le 6 août de la même année à participer à une réunion de chrétiens. Le lendemain il est jugé et décapité avec des diacres et d’autres chrétiens. « Vois ce qui arrive à ceux qui s’opposent à l’empereur », lui dit le préfet de Rome. « Mais on dit que vous, chrétiens, gardez jalousement les richesses de votre Église. Si tu me les apportes, ta vie sera épargnée ». Le préfet de Rome avait momentanément épargné le Saint Diacre dans le but de se faire livrer les trésors de l’Eglise pour renflouer les caisses de l’Etat. Mais saint Laurent, suivant les ordres du pape, distribua tous les biens de l’Eglise aux pauvres qu’il présenta ensuite au préfet en disant : « voici les seuls trésors de l’Eglise et s’y ajoutent les perles et les pierres précieuses qui sont les Vierges et les Veuves consacrées à Dieu ».

Furieux, le préfet ordonna de le dénuder, de le faire déchirer à coups de fouet, puis de l’étendre sur un gril où les charbons placés en-dessous devaient peu à peu consumer ses chairs. Saint Laurent offre sa souffrance et chante la gloire de Dieu. Son âme le quitte en ce 10 août 258. 

Saint Laurent est certainement le plus célèbre des martyrs de Rome du IIIe siècle. Sa fête se plaçait en ordre d’importance juste après celles des saints Pierre et Paul.

Saint Laurent, priez pour nous.

Les prêtres de la communauté de paroisses

Le curé

abbé Didier BATHEROSSE

Installé en septembre 2022.

Prêtre étudiant résident

P. Thomas LOBA


Monsieur le curé vu par les paroissiens...

S'il a l'air jovial, c'est un naïf, s'il est grave et austère, c'est un grincheux.

S'il est bel homme, pourquoi ne s'est-il pas marié ?

S'il est laid, personne n'a voulu de lui.

S'il est gros, il ne se prive de rien ; s'il est maigre, c'est un avare.

S'il est grand, il nous regarde de haut.

S'il est petit, on dirait un enfant de chœur.

S'il possède une voiture, il est trop attaché aux biens matériels, s'il n'en possède pas, il ne vit pas avec son temps.

S'il va au café, c'est un ivrogne ; s'il reste chez lui, c'est un sauvage.

S'il visite des paroissiens, il fourre son nez partout, s'il reste au presbytère, il ne s'intéresse pas à ses ouailles.

S'il va chez les pauvres, c'est un révolutionnaire, s'il va chez les bourgeois, c'est un mondain, s'il va chez les riches, c'est un intrigant.

S'il délègue le travail à des collaborateurs, c'est un fainéant, s'il contrôle leurs activités, c'est un tyran.

S'il enseigne le catéchisme, il est obsédé par l'enfer, s'il ne fait pas le catéchisme, il n'aime pas les enfants.

S'il prêche plus de dix minutes, il n'en finit pas, s'il prêche court, il ne se fatigue pas beaucoup.

S'il élève la voix, il crie trop fort, s'il parle normalement, on ne comprend pas.

S'il parle de la croix, du ciel et de l'enfer, il est intégriste, s’il n’en parle pas, il est moderniste.

S’il parle de contemplation divine et d’adoration eucharistique, il plane, s'il aborde les problèmes sociaux, il fait de la politique.

S'il demande des offrandes, il court après l'argent ; s'il n'en demande pas, il va falloir vérifier ses comptes.

S'il organise des fêtes, il gaspille l'argent de la paroisse, s'il n'en organise pas, la paroisse est morte.

S'il sort sur le parvis après la Messe, il n'a pas de piété, s'il reste en prière après la Messe, il n'a pas le contact facile.

S'il garde longtemps au confessionnal, il fatigue et scandalise, s'il confesse rapidement, il expédie ses pénitents.

S'il commence sa Messe à l'heure, sa montre avance, s'il commence un peu en retard, il fait perdre du temps à tout le monde.

S'il fait restaurer l'église, il jette l'argent par les fenêtres, s'il ne fait pas de travaux, il n'aime pas notre église.

S'il s'occupe des jeunes, il veut mettre tout le monde au couvent, s'il s'occupe des mariages, il n'a pas le souci des vocations.

S'il est jeune, il manque d'expérience, s'il est vieux, il a l'âge de la retraite, s'il est entre les deux, …il est à l'âge critique.

Mais s’il est nommé ailleurs…, on dira alors qu’il avait beaucoup de qualités.

Le Conseil de Fabrique

Les Fabriques d’église sont des établissements publics, dotés de la personnalité juridique de droit public, chargés de veiller à l’entretien des édifices cultuels et d’administrer les biens et revenus affectés à l’exercice du culte, en réglant les dépenses et en assurant les moyens d’y pourvoir.

Présidente : Mme Germaine SOMMER

Contact :
Conseil de Fabrique, 2 rue St Laurent, 67800 Bischheim

L’ancienne église du Christ-Roi

Après la seconde guerre, les populations déplacées ou privées de leur maison trouvent refuge dans des cités où s’alignent des baraques en bois à l’ouest de Bischheim.

L’église du Christ-Roi fut construite en 1970 après des collectes de quêtes dans tout le diocèse. Pour de nombreuses familles de ces quartiers qui se développaient, ce fut une grande aventure !

Les contextes et les situations évoluent. A la fin des années 1990, un constat s’impose : le quartier a changé. Cela s’accompagne d’une baisse des effectifs, des recettes et des dons.

En 2001, le Christ-Roi est rattaché à la paroisse Saint-Laurent. Cela va aboutir à la création de la communauté de paroisses Christ-Roi et Saint-Laurent en 2008. En 2019, la suppression du Conseil de gestion marquera un tournant.

En 2023-2024, s’est ouvert un temps de réflexion et d’échanges avec les paroissiens, l’archevêché et la municipalité, car il convenait de trouver une issue.

Le bâtiment et le mobilier liturgique ne seront pas détruits !

La ville de Bischheim, via l’Etablissement Public Foncier, s’est proposée pour acquérir le site qui deviendra une extension du groupe scolaire des Prunelliers, avec une ouverture vers des activités périscolaire, et socio-culturelles. Le mobilier liturgique, oeuvre de l'artiste Jean Cattant, trouvera sa place dans la communauté de paroisses du Pays de Saint-Ludan (doyenné d'Erstein).

Une dernière messe fut célébrée dans l’église du Christ-Roi le 01 mars 2025.

En lien avec la procédure concordataire engagée, suite à l'ordonnance et au décret de l'archevêque, l'église du Christ-Roi a été canoniquement désaffectée, et la paroisse du Christ-Roi a été supprimée.